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Après analyse, le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) conclut que le budget provincial présenté ce mardi maintient le cap de la responsabilité fiscale, mais cet exercice sans surprises nous laisse un peu sur notre faim. Quelques mesures favorables aux gens d’affaires y ont été annoncées, mais l’absence de vision à long terme se fait toujours sentir.

Quand la Chine éternue, c’est le monde qui s’enrhume. Ces dernières semaines, le coronavirus et les personnes qui en sont malheureusement atteintes ont monopolisé l’actualité mondiale. Cette épidémie est rapidement devenue la priorité en matière de santé mondiale, au Canada et ici au Nouveau-Brunswick. Au moment d’écrire ces lignes, aucun cas n’a été signalé dans notre province, mais l’impact du coronavirus avait commencé à se faire ressentir sur le monde des affaires, non seulement à l’échelle mondiale, mais aussi au Nouveau-Brunswick.

Dans son discours sur l’état de la province présenté le 30 janvier dernier, le premier ministre Blaine Higgs a annoncé l’ouverture de bureau d’Opportunité Nouveau-Brunswick (ONB) en Inde et en Europe. Ce pied-à-terre de l’organisme de développement économique de la province visera à attirer de la main-d’œuvre et des investissements chez nous.

Jeudi dernier, le premier ministre Blaine Higgs a prononcé son discours sur l’état de la province et le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) y était présent pour voir si la voix de nos entreprises avait été écoutée. Nous sommes heureux de constater que nos préoccupations ont été entendues et que le secteur privé semble former la priorité du gouvernement pour la prochaine année.

La semaine dernière, le gouvernement provincial a annoncé des modifications au programme SEED, soit le programme de Stage d’emploi étudiant pour demain, qui offrait du financement aux employeurs pour créer des possibilités d’emploi d’été pour les étudiants postsecondaires. Dorénavant, ceux-ci ne seront plus disponibles pour les entreprises et le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) s’interroge sur l’impact de ces changements sur nos communautés.